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L’écrivain de la mer fait de la littérature maritime

Au Québec comme ailleurs.

 

 

À «la question», je réponds je suis écrivain de la mer.

Déjà l’étonnement à l’écrivain, ce non-métier qu’exercent quelques hurluberlus égarés et de rares personnalités médiatiques gagnantes de concours aussi prestigieux qu’étrangers. Bien sûr, les livres dans les bibliothèques et les librairies sont (encore) écrits par des personnes, mais peut-on sérieusement et humblement se présenter comme écrivain, au règne du 140 caractères ? Sérieux : un passe-temps joli ?

Ensuite, de la mer. Pour ajouter à la confusion. D’abord, y a-t-il la mer au Québec du fleuve ? ailleurs qu’à l’extrême Est ? pays de pêcheurs, de mineurs, de forestiers et de vacances ? Ensuite, si par enchantement il y avait bien la mer, que peut bien écrire un écrivain de la mer ? des romans d’aventures pour les jeunes ? des poèmes ? des histoires de pirates ? Enfin, comment peut-on consciemment apposer de la mer à écrivain ?

img_3633Existe-t-il vraiment quelque chose qui se nomme littérature maritime québécoise ? littérature de la mer du Québec ? littérature marine ? littérature de marins ? romans de bateaux ? ou littérature quoi encore ?

Afin de me soutenir dans la présentation de cette improbable profession qu’est un écrivain de la mer au Québec, j’ai ajouté au contenu de ce microsite une page élaborée mais simple. Je vous invite à y naviguer, lentement, au sec et en sécurité. Le lien est en haut de cet écran, intitulé Littérature maritime. Mais encore ?

Malheureusement, je n’y ai pas inclus les considérations sur la Mer, ce concept avec une majuscule, bien plus vaste et profond que la mer avec une seule minuscule. Une autre fois, peut-être. Vous aurez eu le loisir d’y réfléchir par vous-même.

Bons vents.

 

 

 

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