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Bibliographie maritime

Berube_RythmeMarees
Voir aussi la bibliographie générale, sous le même onglet.

 

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2017

Un roman maritime à paraitre

Le naufrage d’ Éléphant
et autres navigations du Babordais
en mer de Cocagne

Roman maritime insolite

« En ce moment précis de cette histoire, je suis assis à table – endroit de tous les meilleurs possibles –
en compagnie du Babordais, matelot premier brin. Je joue les détachés, j’ai les yeux à demi-fermés, l’air de roupiller en pleine digestion mais je suis alerte à observer attentivement cet incongru, à guetter la suite.
La tête qu’il fait !

En vérité, il me regarde mais ne me voit pas : il réfléchit à sa drôle de vie et ses réminiscences le réjouissent, le comblent.

J’ai trouvé le Babordais – et il s’agit bien de mon babordais – en 1541, le jour de saint Jean, alors que je traversais pour la première fois de ma jeune vie au Nouveau Monde… »

* * *

« Depuis une ampoulette si ce n’est davantage, Jambe-de-chien, mon chat, est assis sur la table tel un prince d’Orient, immobile, face à moi. Il m’observe derrière ses paupières mi-closes. Je le sais. Il feint de somnoler, très légèrement gité sur babord, amarré à l’épaule de son écuelle vidée et proprement torchée, mais il a ses coutumes.

Je vis quelque chose d’inusité, d’inexplicable avec ce petit animal, qui m’accompagne
depuis que Jacques Cartier m’en a fait cadeau, un siècle d’autrefois… »

Première navigation
Le stupide naufrage de la flute Éléphant

Deuxième navigation
La chaloupe à fumée

Troisième navigation
La course de Sorel

Quatrième navigation
La vague d’étrave

Cinquième navigation
La dernière traversée

Le naufrage d’Éléphant
et autres navigations du Babordais
en mer de Cocagne

roman maritime insolite,
est publié par BOUCHER l’éditeur, à compte d’auteur.
L’ouvrage compte 249 pages.
Il porte l’ISBN 978-2-9816551-0-3, en version numérique PDF
et 978-2-9816551-1-0 en version numérique ePub.
Il est disponible en téléchargement libre et contribution volontaire,
sur La goélette insolite du Babordais.

Le naufrage d’Éléphant
et autres navigations du Babordais
est une suite du roman maritime La mer de Cocagne.
Voir plus bas sur cette page.

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2015

 

Un ABCDaire
du patrimoine maritime
du Québec

INÉDIT, en quête d’éditeur

 

Le patrimoine maritime du pays est d’une riche diversité. Par exemple, dans les Archives de Bernier, l’explorateur du Nord, pourrait se trouver une Carte, griffonnée par le capitaine Desgagnés et qui situerait les Épaves d’une Flute et de trois Gaspésiennes. Y lirait-on aussi les Héritages des Iles du Saint-Laurent ou des navigateurs de la famille Jourdain ?

Ailleurs au pays, dans un centre d’interprétation, le Kayak d’une ancienne Légende nordique de Marins, Naufragé en l’Oubli, fait désormais partie du Patrimoine maritime du Québec, comme tant d’autres embarcations et navires, à découvrir encore et chérir.

Snider. Le vapeur AccommodationEt dans les méandres de l’immatériel, les Recettes de la mer, les Superstitions des matelots, la Toponymie du fleuve, les Usages des marins d’ici et notre Vocabulaire quotidien d’origine maritime nous paraissent tous bien humbles. Pourtant, ils vivent intensément dans l’imaginaire collectif des gens de ce pays, aux honorables côtés du vapeur Waterloo d’autrefois et des Yoles d’aujourd’hui.

Ne manquent que X et Z !

 

Si vous résonnez bien à la vingtaine d’entrées de ce court abécédaire de démonstration, ce livre ne vous est peut-être pas destiné. Si par contre, comme chez la plupart des Québécois, les mots pourtant connus n’éveillent que de pâles images mais des envies de navigations aventureuses, alors vous aimerez.

La manière la plus invitante d’aborder sommairement un si vaste domaine est assurément l’abécédaire, abondamment illustré. Chacun y musarde à sa guise parmi la centaine de sujets, tous illustrés ou presque, sagement de A à Z ou alors thématiquement.

Ils s’invitent alors chez les personnages qui ont construit l’histoire (Joeph-Elzéar Bernier, l’armateur, John Molson, etc.) ; ils embarquent à bord de bateaux de travail ou de légende (le vapeur Accommodation, un bateau-phare, la goélette Marie-Clarisse, etc.), se rendent sur les lieux de mémoire (les grands musées maritimes du Québec, une écluse, la corderie, etc.) ou encore musardent dans les patrimoines immatériels (le Vaisseau fantôme, le vent, les superstitions, etc.).

Cet ABCDaire est en quête d’éditeur.

 

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2015

 

Préface
de

Marées de mots

Hervé GUILLEMER

MareesMots_Couv1

Marées de mots est l’intégrale des paroles de chansons
 (1989 à 2014)
de l’auteur-compositeur breton Hervé Guillemer,
bestiaire, monde et voyage imaginaires inclus, au goût de sel et de sirop d’érable.

J’aimerais te raconter la mer
Ses rochers noirs à marée basse
Comme des notes de musique
Ancrées sur une portée de houle

Hervé Guillemer a hérité du coffre de matelot de son grand-père,
rempli des souvenirs de campagnes sur toutes les mers du globe.

Beaucoup des émotions, des mots et des images de ses premières chansons
s’y trouvaient. Mais la mer est universelle : c’est désormais au rythme
des marées des ports de Bretagne, de France, d’Europe et du Québec
qu’il distille ses poésies aux senteurs de mer, ancrées dans la tradition
et teintées d’influences diverses.

BOUCHER l’écrivain de la Mer a été invité à préfacer cet ouvrage :

« 

Le vent m’avait poussé dans ces parages et sur la couverture d’un recueil
de paroles marines et maritimes, il était écrit Marées de mots.
Quels mots marins ou maritimes, par saint Elme et Neptune, pourrait-on lire
en marées, dans un ordinaire bouquin blanc papier, noir d’encre ?
Pleine mer, basse mer ? Vive-eau, morte-eau ?
Trop simple, et à contraste
d’être volumineux, l’objet est dense…

Je suis entré.

Mon œil bientôt fait à l’agréable atmosphère de lumière de l’endroit,
la mer Toute s’est offerte à moi, en ses plus charmants attributs.
C’est grand, la Mer, et d’innombrables s’y égarent, parfois dans l’épouvante.
Mais celle d’Hervé Guillemer est aimable – aimons-la donc – et dans ses mots,
elle y est Toute. C’est dire combien la parole de l’homme est foisonnante
à ses mille tournures, marines et maritimes – au plaisir du lecteur
de différencier les unes des autres.

Tout confortablement à naviguer en père Éole avec Hervé Guillemer,
on trouve les caps de compas et les rhumbs de vent utiles à faire le tour de la Mer :
Ys pour commencer en tout bien tout honneur puis à l’ouest Molène et Ouessant
mais Saint-Pierre, Terre-Neuve et Saint-Laurent ; au sud-est Gironde, au sud-ouest
les Falkland et le Horn ; au nord Bréhat, au nord-ouest Féroé ; à l’est Bombay
et Macao. On ne se refait pas, que voulez-vous : ses pères étaient Nordet,
Noroît et Suroît, sa mère était d’Iroise.
Et son grand-père terre-neuva.

Voilà pourquoi.

Comme moi, entrez prendre le pouls vivant de ses marées de mots.
Comme moi, laissez au vestiaire votre gilet de sauvetage.
Il ne vous servira de rien.

 »

Marées de mots
est disponible auprès des amis de l’auteur et éditeur,
Hervé Guillemer, décédé en novembre 2015.
fournier.helene@yahoo.fr     418 569 0922

 

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2015

 

CousineauDetail

Les paresseuses observations
du baron Achile U
et ses curieuses explorations naturalistes
des rivages
En toute Bretagne, le jour de saint Jean

L’Embarcadère, Société littéraire de Charlevoix, numéro 18, aout 2015

 

Toi savant lecteur, qui a beaucoup étudié, lu tout autant, voyagé même probablement, et qui t’es longuement gratté le sommet du crâne, jonglant sur le sens de notre humaine présence sur Terre ; toi savant lecteur, tu sauras peut-être qu’il existe plusieurs Bretagnes en cette Bretagne que nous parcourons maintenant.

Je t’entends d’ici, afin d’argumenter, réminiscer ton érudite lecture des aventures tour-du-mondistes de l’invincible Astérix dit le Gaulois, qui jadis voyagea de l’antique Armorique vers la Bretagne outre-Manche, introduisant sans le savoir ni vouloir chez ses Bretons cousins le thé (Camellia sinensis), et dans nos maigres esprits la fausse et vicieuse idée qu’il n’y aurait qu’une Grande et donc par corollaire une petite Bretagne. Oublie donc dès à présent, naïf lecteur, cette géographie populiste et réductrice pour semer dans ton intelligence la graine que t’offre le baron, semence qui germera si tu l’entretiens correctement et l’arroses d’un verre de cidre occasionnellement.

Sois attentif et vois plutôt.

(…)

La suite est dans les pages de la revue L’Embarcadère
de la Société littéraire de Charlevoix
numéro 18, aout 2015

Illustration dans la revue
Sylvain P. Cousineau
Sans titre (ici détail), 1998
Collection et © du musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul

 

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2015

Une littérature de marins au pays des terrins ?

Article Web dans Nuit blanche, numéro 139, été 2015

 

Depuis l’antique rencontre de l’Homme avec la Mer sur le pont d’un bateau, il existerait ce que l’on nommerait aujourd’hui une littérature maritime. Bien qu’on n’en cerne qu’imparfaitement l’histoire des premiers contours, on en retrace toutefois mieux les développements au XIXe siècle et on en mesure assez bien l’étendue et les détails en notre Occident contemporain.

Berceau du Québec, la Laurentie aurait pu nourrir en ce XIXe siècle une littérature à inventer, neuve, maritime. Cette Laurentie, territoire-domaine étendu du Saint-Laurent, essence même de l’identité nationale, comprend tout le cours québécois du fleuve sur ses deux rives, depuis le Canada jusqu’à l’océan, incluant sa marge riveraine de largeur variable. Ce sont là mers et terres mélangées de marins et de pêcheurs. Or, en cette Laurentie et au Québec en général, la littérature est celle de terrins, gens de terre à l’opposé des marins, gens de mer. Le fleuve a bien d’abondance alimenté scientifiques et essayistes ; malgré son indéniable puissance narrative, il n’a hélas pas eu le pouvoir de susciter une véritable littérature maritime, odysséenne. La littérature québécoise est iliadéenne depuis ses premiers moments, profondément enracinée au sol, à la terre.

(…)

 

Lisez la suite dans les pages Internet de Nuit blanche.

 

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2014

 

MerCocagne_Couverture

Paru le 24 avril 2014 aux Éditions Hurtubise, La mer de Cocagne, roman maritime
Voir les commentaires de lecture sur la page Ressacs de ce blogue.

 

Kavad Disañv a tôt appris la vie trop dure des pêcheurs de morue des bancs de Terra Nova : il fuira la miséreuse Bretagne pour ne plus revenir. Kavad cherche un sens à sa vie mais ne connait que mer et faim. Et aussi un capitaine de renom dans le pays voisin de Sant-Maloù : l’homme prépare un troisième voyage en Canada et Kavad serait d’utilité à son bord, il le sait. Mais ce sera enfin depuis Donibane Lohitzun en Euskal Herria que Kavad prendra la mer, à pêcher et chasser dans la Gran Baya et sur la Grande Rivière de Canada.

Le maussade Kavad trouve auprès des Basques une nouvelle confiance et une nouvelle identité : le Babordais, matelot qualifié de bordée babord, aura désormais aussi une place à bord de sa propre existence. Exit Kavad !

Le Babordais pose pied sec à Boytus en Terra de Laborador à la fin de mai 1541, à faire la morue sèche. La Gran Baya est presque déserte et les profondes baies de Beaulsablon, Antonportu et Echeyreportu offrent des refuges sûrs. En sus de cette naïve révélation de la bonté, le Babordais découvre au Nouveau Monde une nature dont il ignorait même l’idée. Sa mer de Cocagne offre sans cesse des paysages infinis de mers et de terres mélangées, des oiseaux marins de toutes tailles, des phoques et des baleines innombrables. Le Babordais est charmé, séduit, conquis par la mer de ce pays.

Sa pêche faite, le capitaine appareille avec son équipage désormais chasseurs de baleines. Ils remontent l’incroyable estuaire de la Grande rivière pour relâcher à l’ile au Basque. Comme c’est l’usage, le Babordais s’initie au harpon et y réussit plutôt bien. Riche au retour, il courtisera librement la douce Laurence. Mais le sort en décidera autrement, et c’est l’accident fatal. Un disparu parmi tant d’autres.

 

Il a fui la grise misère des pêcheurs de morues sur les Bancs de Terranova pour s’embarquer avec les Basques chasseurs de baleines sur les eaux vertes de la Grande rivière de Canada. Le Babordais, matelot qualifié, pensait s’enrichir : l’infinie prodigalité de la Gran Baya et du plus vaste estuaire du monde connu l’ont comblé, mais d’une luxuriante opulence qu’il n’aurait jamais pu même soupçonner. À tout jamais fortuné. À tout jamais navigateur du grand fleuve.

 

Voici un rare ouvrage de littérature maritime québécoise, qui emportera les marins et les navigatrices de corps et de cœur à la découverte du Saint-Laurent de 1541. D’est en ouest depuis la baie des Châteaux jusqu’au large de Pipounapi et Totouskak ; de nord en sud depuis la baie de Boytus et l’archipel de Maingain jusqu’à l’anse à la Baleine, le Babordais vous accompagne sur les eaux « couleurs-de-saint-laurent » de sa mer de Cocagne.

 

Le carnet de bord, contenant les notes de lecture et tellement davantage, est sur
La goélette insolite du Babordais,
à l’adresse babordais.ca

Feuilletez La mer de Cocagne et lisez le prologue ICI.
La mer de Cocagne sur Babelio.com

La mer de Cocagne, roman maritime,
est publié par les Éditions Hurtubise, de Montréal.
L’ouvrage compte 313 pages et inclut trois cartes.
Il porte les ISBN 978-2-89723-376-1 en version papier,
978-2-89723-377-8 en version numérique et
978-2-89723-378-5 en version ePub.

Disponible sur leslibraires.ca, PAR ICI
Disponible en version papier, à prix spécial, PAR ICI

 

La mer de Cocagne est suivi du roman maritime
Le naufrage d’Éléphant
et autres navigations du Babordais
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Voir plus haut sur cette page.

 

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2010

 

VoitureEau_Couverture

On s’en doute, on l’a dit : les goélettes ont labouré le fleuve Saint-Laurent du nordet au suroît, du sud-est au noroît. Ce voilier à coque de bois est inscrit dans l’histoire du fleuve jusqu’à une époque assez récente pour que les grands-pères s’en rappellent et racontent. On en connaît assez pour que les « voitures d’eau » fassent partie de l’identité des riverains du grand Saint-Laurent.

Qu’en est-il pourtant, de la goélette… À moteur ou à voiles ? Combien de mâts, quelles voiles ? À la pêche ou au transport ? À Gaspé ou Montréal ? Grandes ? Petites ? Toujours en mer ?

Voitures d’eau. Les goélettes du Saint-Laurent propose d’embarquer notre sac et de refaire la route du fleuve et de l’histoire, à bord du navire le plus représentatif du patrimoine maritime du Québec, la goélette du Saint-Laurent.

 

Voitures d’eau – Les goélettes du Saint-Laurent sur Babelio.com

Éditions Trois-Pistoles, 173 pages, ill.
ISBN 978-2-89583-229-4

Disponible sur leslibraires.ca, PAR ICI

 

Voitures d’eau – Les goélettes du Saint-Laurent
est aussi le titre d’une conférence d’Alain BOUCHER
sur le sujet, abondamment illustrée, d’une durée
de 45 minutes.

Voir les détails à la page Offre de conférences.

 

 

 

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