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Ressacs

Ressac (n.m.) – Mouvement de retour des vagues ; réaction, revirement.

 

 

… nous avons entre autres personnellement adoré votre style unique
d’écriture qui nous plonge dans une époque trop peu exploitée,
dans ce chez-nous que l’on connaît si peu, celui de tous les possibles
encore inexploités, de cette nature sauvage remplie de promesses,
mais aussi de ce fascinant monde en mer. Que dire de ce matelot
si attachant et à la personnalité si colorée.
Enfin, votre maîtrise du sujet nous a tout simplement époustouflé.

L’originalité et la rigueur de votre démarche sautent aux yeux.
Nous allons traiter le cas de ce manuscrit comme il le mérite : en priorité.

Quelle belle langue, encore une fois, je tiens à le souligner !
Les phrases sont si bellement tournées… Ton écriture est si vivante, sache-le.
J’en ai énormément appris, tu sais, à travers les recherches
que la révision m’a demandée. Quel univers fascinant !

Les éditeurs

 

J’ai apprécié ce roman comme pas un et sors de sa lecture complètement
touché par votre écriture. J’y vois même un scénario de film.

Georges T., premier lecteur, Québec

 

C’est un tour de force réussi, sur le plan référentiel comme historique et romanesque !

Pierrette T., réviseure, Québec

 

C’est avec un immense plaisir et un grand bonheur que j’ai lu,
dévoré
La mer de Cocagne. Tes mots choisis, posés comme des notes
de musique sur une portée de houle, donnent à ton récit
un parfum de voyage, ce même parfum que l’on hume sur un vieux
bateau de bois sous voiles hautes en mer de Bretagne.

A lire et à relire sans modération.

Hervé G., ami, poète et chansonnier de la mer, Bretagne

 

Un premier roman pour l’auteur de Québec Alain Boucher.
Un roman qui nous fait connaître le monde de la navigation au XVIe siècle,
à l’époque de Jacques Cartier.
(…) Intéressant pour la multitude de détails
entourant la vie de matelot sur le Saint-Laurent à cette époque.
A ce moment-là sur un navire, une tâche aujourd’hui relativement
simple pouvait représenter presque un défi d’accomplissement.

Bien écrit, bien raconté et un roman ayant nécessité
un effort de recherche hors du commun.

Roger Robitaille, CHOX-FM, La Pocatière,

 

Petite friandise de notre Semaine littéraire. Escales est heureux
de vous présenter, en avant-première, l’un des rares romans maritimes
du Québec. Son titre :
La mer de Cocagne. Il est l’œuvre de notre talentueux
complice Alain Boucher qui tient ici-même la déjà célèbre Chronique du Québec.

Roman maritime donc, mais plus que cela. Richement documenté
(l’Histoire, les lieux, les usages, les événements), il nous emporte
à la découverte du Saint-Laurent en 1541, à travers les aventures
du Babordais, un breton de France qui ne connaît jusqu’alors
que la mer et la faim. Celui-ci posera ses bottes à Boytus en Terra
de Labrador pour faire la morue sèche, puis deviendra harponneur
de baleines sur l’Ile au Basque. Entre-temps, il aura découvert les mers
et terres mélangées du Nouveau Monde, la couleur des eaux
du Saint-Laurent, les enchantements d’un pays prodigue et généreux…

Halte ! Ici, je m’arrête. Je ne vais pas déflorer toute l’histoire,
qui caracole de surprises en surprises ; c’est à vous de les découvrir.
Sachez simplement que tout amoureux de la mer – pour le bon motif –
voguera avec un plaisir constant sur les houles de
La mer de Cocagne.
Rien à ajouter.

Si, pourtant : un ton savoureux, un style nerveux, des ambiances
qui craquent de justesse, toutes choses qui révèlent un vrai écrivain maritime.
Ce n’est pas si courant…

Escales maritimes – La mer dans tous ses états, France

 

Je viens de relire les préparatifs de départ de la Magdalena.
Quel beau passage ! Ton écriture me ravit et me donne le goût de partir,
comme le Babordais. Que du plaisir tu as su nous servir
grâce à cet aventurier qui s’ignore !

Conrad P., ami, créateur sensible, Québec

 

Peut-on (…) lire et apprécier ce premier roman d’Alain Boucher
si l’on n’a jamais mis les pieds sur le pont d’un bateau?
J’en ai tout d’abord douté (…).

[L]e jargon promettait une bien longue traversée.
Pourtant, le sympathique personnage du Babordais, marin breton
embarqué à bord d’une caravelle basque, avait déjà commencé
à m’enjôler et c’est donc avec plaisir que je l’ai suivi
au travers de son carnet de voyage.

Extrêmement bien documenté (l’auteur est muséologue de formation),
ce livre m’a rappelé ces expositions et ces musées dans lesquels, enfant,
on me « traînait » tout d’abord pour, en fin de visite,
ne plus pouvoir me convaincre de partir ! Car, au fil des pages, (…)
le voyage a pris un aspect totalement addictif et tout l’équipage
de la
Magdalena est devenu pour moi telle une seconde famille.

C’est presque dommage que ce voyage s’achève un jour, que l’on arrive
finalement dans la Grande rivière de Canada.
Oubliés les hésitations des premiers jours, les doutes qui nous assaillent
parfois au beau milieu de l’océan ;
ici tout n’est plus qu’émerveillement pour le Babordais (…).

Difficile ensuite de revenir à la réalité et de tourner
la dernière page de ce livre qu’il faut prendre le temps d’apprivoiser.

Marion Transetti, La Recrue du mois, Repêchage de septembre 2014

 

Voyage interminable en Canada *

Les eaux riches en baleines et autres mammifères marins du Saint-Laurent
sont la toile de fond du premier roman d’Alain Boucher,
La mer de Cocagne,
qui n’a de plaisant que le nom.

La lecture est ardue, oui, avec la multitude de termes techniques,
le langage spécifique à l’univers maritime de l’époque, et les dialogues
parfois obscurs des protagonistes, Bretons et Basques du XVIe siècle,
mais ce n’est pas ce qui rebute le plus dans ce roman. C’est que la lecture
impose une trop grande distance entre les personnages et leurs aventures.
Un peu comme une histoire imperméable à la psychologie ou
aux passions des hommes et femmes qui y habitent.

On suit le jeune marin Kavad Disañv depuis les côtes qui l’ont vu naitre (…),
il découvrira les côtes majestueuses du Saint-Laurent.

Alain Boucher maitrise certes son art, il exerce le métier de rédacteur
spécialisé en transport et navigation maritime.
Mais nous aurions aimé qu’il s’en éloigne un peu pour nous livrer
toute la puissance de l’aventure des hommes plus grands que nature
auxquels il a insufflé la vie.

Lettres québécoises, Hiver 2014

* Voir le commentaire en bas de cette page.

 
… votre livre m’a passionnée : l’histoire de ce Kavad que vous avez imaginée
(mais elle pourrait être réelle), la clarté de votre style, qui coule comme
le Grand Fleuve (il m’a fallu quand même réfléchir pour trouver le sens
de certains mots), l’extrême minutie des détails racontant la vie rude
de ces pêcheurs aventuriers du XVIe siècle (combien d’heures avez-vous
passées en documentation ?). 

… Mais me voilà rassurée : j’attends (im)patiemment la suite des aventures
de ces deux-là, complices jusqu’au bout des ongles et des griffes.
Je me plais à imaginer qu’un jour, ils poseront leurs sacs chez une
certaine Dame Laurence !

Marie G., lectrice, Bretagne

 

Le site babordais.ca est à l’image de votre livre : passionnant !
Imaginez que je n’ai jamais mis le pied sur le pont d’un bateau
et lire tout ceci me donne envie de partir en mer !
Certains disent que la lecture fait voyager ; je ne sais pas si c’est
vraiment le cas de tous les livres, mais ça l’est assurément du vôtre !
À bientôt pour d’autres aventures.

Marion T., Québec

 

Un roman maritime dans une langue d’une grande poésie

Les éditeurs, Catalogue 2015

 

L’auteur nous peint ici la vie maritime des pêcheurs basques dans le Golfe
du St-Laurent au XVIe siècle avec des personnages attachants, des dialogues
pleins d’humour et des descriptions… inédites en employant
un vocabulaire ancien pour nous.

Ou on lit ce roman d’époque avec un dictionnaire spécialisé en termes
marins anciens et un autre de la langue basque passée, ou, tout simplement,
on se laisse bercer comme sur les flots par la musique des mots qui
se révèlent les uns et les autres… C’est le choix que j’ai fait,
que je ne regrette pas. Car c’est là que se trouve le talent de l’auteur :
nous enchanter par le parler de ses personnages…

Michel Ladouceur, Généalogie et histoire en Nouvelle-France, au Bas-Canada et au Québec, janvier 2015

 

Le vrai professionnel m’impressionne toujours. Pourtant, j’ignore complètement
comment il a pu retaper une vieille chaise, (…) ou rendre intelligible la guerre
de Trente Ans. Me suffit que ce soit net, beau, crédible et offert avec une élégance
aussi modeste que confiante. Alain Boucher est de cette race.

L’auteur nous ramène à 1541. (…) La pêche exige des énergies et de l’audace
et promet sinon la gloire des découvertes, du moins la survie et la petite part due
aux équipages. Cela, nous pensions le connaître.
En peu de mots, Boucher élargit pourtant nos horizons : Saint-Malo n’est pas
Saint-Jean-de-Luz ; le Breton se consacre à la morue, le Basque combine
discrètement la pêche de la morue et la traque de la baleine ; (…).
Sans emphase ni suffisance, l’auteur fait reculer l’ignorance.

Le mystère persiste pourtant : la superbe langue maritime que maîtrise Boucher
dans toutes ses nuances sera, pour moi comme pour d’autres, un dépaysement total.
(…) Les mystères de la voile secrètement ajoutée à la caravelle et qui ramènera
à dix-huit jours la traversée de l’océan, il les décode, les explique, en étale
les avantages. Non seulement l’équipement est minutieusement décrit, mais aussi
les manœuvres du timonier, les savants calculs du capitaine et de ses conseillers,
les reflets de la pleine lune sur les glaces en dérive. Malgré la distance entre
la compétence de Boucher et l’impuissance où je me trouve de comprendre
en plénitude ce qu’il décrit, l’envoûtement fonctionne et je suis emporté.

La culture du romancier dépasse d’ailleurs la maîtrise d’un vocabulaire
et d’un métier. Elle lui permet d’ébranler certains mythes tenaces. (…)
La
Magdalena obéissait à un capitaine juste et ses traversées tranchaient
sur celles des brutes. (…) Place aux nuances et gloire au professionnel !

Laurent Laplante, Nuit blanche, Hiver 2015

 

 

Cet ouvrage, qui relate le parcours initiatique de notre jeune breton du XVIe siècle,
est écrit dans une langue étonnante, avec des mots que le lecteur découvre souvent,
mais qui laissent deviner leur sens avec malice.

Le héros, avec ses compagnons de la belle Magdalena, emporte le lecteur dans
une navigation intéressante, où il ne cesse de s’émerveiller du grandiose spectacle
qu’offre le périple de leur caravelle, mais où la mort rôde comme planent
les oiseaux des grands bancs.

Ce premier roman d’un spécialiste de la navigation canadien est précis, gai
et optimiste, bien loin des livres misérabilistes traitant habituellement le sujet.

Richard Mathieu, La baille, bulletin des anciens élèves de l’École navale, France, janvier 2015

 

 

Pour les amoureux de la mer, du français et de l’histoire maritime du Canada,
ce livre est fabuleux. Il nécessite par contre un dictionnaire de termes archaïques.

It’s a challenging read, even for those with a rich vocabulary,
full of wonderful archaic terms from the 16th century, most of them nautical.
Somewhat akin to reading Shakespeare.

4/5

Alain B. lecteur avide, Colorado

 

 

Ils ont aussi parlé de La mer de Cocagne, roman maritime…

L’Escale nautique, infolettre, mai 2014

Culture Hebdo, infolettre, mai 2014

Écho Vedettes, chronique Livres à lire, 9 mai 2014

Vingt-quatre heures, Je sors ou je reste ?, 22 mai 2014

Le Québec Express, 26 mai 2014

Les libraires, juin-juillet-aout 2014

Le Cri de l’Ormeau, l’écho de la culture en Côtes d’Armor, septembre 2014

 

 

 

Un Commentaire Ajouter un commentaire
  1. Ce blogue n’est pas une arène d’humeurs.
    De plus, il semble qu’il serait inapproprié de répondre aux critiques : j’ignore par quel orgueilleux principe il serait alors correct de laisser égratigner son œuvre à coups de crayon par le tout-venant, sans à tout le moins lui offrir un bouclier. Alors, je ne répond pas aux critiques, je commente une recension qui manque à mon avis de professionnalisme.

    Sur la recension de La mer de Cocagne, parue dans Lettres québécoises d’Hiver 2014,
    commentaire (voir ce mot au dictionnaire) :

    Il y aurait le titre, plaisant. C’est déjà ça. Plaisant également que La mer de Cocagne ait retenu l’attention de ce prestigieux périodique littéraire, même si la recension n’y accorde que deux étoiles (« moyen »). Heureusement : imaginez la médiocre grisaille scène-politique-québécoise qui envahirait nos quotidiens si tout le monde pensait et disait à l’identique. Il m’a toutefois semblé utile de réenligner les projecteurs sur l’esprit de l’ouvrage, afin qu’on puisse s’en faire une juste idée.

    Ainsi, comme son identification de genre (et non une « collection ») le dit si bien, il s’agit d’un roman maritime, où la mer et les bateaux tiennent des rôles de personnages importants sinon essentiels. Il est donc malheureux que Lettres québécoises se soit enfargé dans ce que La mer de Cocagne n’est pas. Non, dès le départ, il ne devait pas y être question de la psychologie et des passions des hommes et des femmes qui y habitent. Le sujet était donc simplement l’agréable aventure maritime du corps sans les superflues — ici — tortures de l’esprit. Peut-être eut-ce ajouté une couleur supplémentaire, mais par chance évitée, je vous l’assure : connaissant assez l’auteur, le roman eut été réellement rebutant et jamais n’aurait obtenu ses deux étoiles. Dommage aussi que, pour en résumer l’histoire, Lettres québécoises n’ait pas poussé le professionnalisme jusqu’à lire le roman en entier, se contenant de copicoller du matériel de communication (C4, communiqué). Peut-être auraient-ils trouvé ce qu’ils souhaitaient, dans les dernières pages… Bref, lisez-le vous-mêmes, vous verrez bien.

    Comme chacun sait, la mer et ses navigations n’ont ni psychologies ni d’états d’âme mais elles ont bien toutes leurs nuances à elles, leur langage spécifique et multitude de termes techniques, fort chers aux curieux et connaisseurs. Mais voyez-vous justement, la mer, on connait et on comprend un peu, beaucoup, pas du tout ; du fait, on aime un peu, beaucoup, pas du tout. Et bien saisi en effet, voyage interminable en vue : il y a 500 années d’oubli du géant fleuve à raconter, cette histoire ne fait que commencer. Notez de suite que je laisserai à d’autres l’exploration de l’âme humaine ; à lui seul, le Saint-Laurent est trop vaste pour m’en laisser distraire.

    13 novembre 2014

    novembre 14, 2014

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